Balade dans le sud face à Aix Maurienne !

Il n’y aura jamais eu match entre Paris et Aix-Maurienne. Les hommes de Jean-Christophe Prat ont fait tomber la foudre et quelques records.

Paris avait passé un match très compliqué dans sa salle, mais c’était imposé. À la Halle Marlioz, Paris a passé un match tranquille… et s’est imposé. On a très vite compris qu’il n’y aurait pas match entre les deux formations, tant l’écart d’intensité était immense. Les hommes d’Emmanuel Schmitt n’ont fait illusion que 3 minutes, soit le temps pour Paris de se mettre en route. Le collectif francilien prend vite le dessus, et trouve des tirs ouverts très facilement, portant l’avance à +14 après 10 minutes (10-24).

Jean-Christophe Prat ouvre son banc et la sentence est la même. Milan Barbitch rayonne mais c’est toute l’équipe qui semble en état de grâce. De plus, la défense d’Aix-Maurienne laisse ouvert les Parisiens à 3PTS, qui ne se font pas prier : 8/16 à longue distance à la pause, et un écart qui grandit à chaque minute qui passe sur le parquet de la Halle Marlioz. Paris a simplement inscrit le double de points d’Aix-Maurienne à la mi-temps et mène 27-54.

Les Parisiens débutent le Q3 sur le même tempo offensif. L’adresse ne faiblit pas mais celle d’Aix-Maurienne retrouve un semblant d’existence. Semblant car celle à 3PTS reste nulle (0/13 en 30 minutes). En face, Evans Ganapamo fait lui aussi parler son adresse, qu’on avait plus vu sur un parquet depuis plus d’un mois. Sans trop de suspense, Paris gère tranquillement sa deuxième mi-temps. Record de points en un match et plus grosse avance de l’histoire du club, les Parisiens ont largement fait le travail face à une faible adversité. Milan Barbitch y va également de son record personnel de points avec 22 unités. En bref, le réveil attendu après les désillusions contre Blois.

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