Ryan Boatright, vainqueur de la March Madness 2014

Son nom est sur toutes les lèvres en ce moment : clutch à Nanterre, reclutch à Strasbourg, Ryan Boatright nous prouve match après match l’étendue de son talent. Talent développé et cultivé lors de sa carrière universitaire où en plus d’aligner de très bonnes stats, Ryan a, cerise sur le gâteau, remporté la March Madness en 2014, Saint-Graal du sport universitaire. Retour sur cette compétition de malades.

Mais qu’est-ce que c’est que la March Madness ? C’est LA compétition universitaire de la NCAA (UNSS version américaine, avec un peu plus de moyens). Contrairement à l’ancienne Association Sportive de ta fac, eux ne jouent pas dans un petit gymnase entre les cours de zumba sénior et les initiations aux soirées bingo, eux jouent plutôt dans des énormes salles remplies à ras-bord, S/O le Madison Square Garden et bien d’autres enceintes délirantes. L’engouement pour cette compétition à élimination directe entre les universités américaines est dingue, tellement qu’il s’agit du deuxième évènement sportif le plus suivi aux Etats-Unis derrière le Superbowl et devant les finales NBA.

Le spot parfait pour briller auprès des scouts et fans NBA. Kareem Abdul-Jabbar, Bill Russell, Michael Jordan, Ryan Boatright, Carmelo Anthony, ont su faire leurs preuves dans cette folie du mois de mars. 

En parlant du meneur qui avait déjà son iconique bouc, Goatright a fait quatre ans à l’Université du Connecticut (Uconn) et c’est lors de sa junior year (troisième année) que ses coéquipiers et lui décident d’être les champions universitaires américains (du monde comme ils disent). Les Huskies d’Uconn, alors classés septième (les premiers vainqueurs aussi bas au classement) réalisent un beau run et s’imposent en finale face aux Kentucky Wildcats (non ; pas l’équipe de Zac Efron d’High School Musical). Monsieur Ryan Big Shot a carburé lors de cette saison à 12 points, 3 passes et 1,5 interceptions par match, il a level up lors du Final Four (demies et finale) à 13,5 points et 5 rebonds. C’était quelque chose à voir le Boatright, y’avait déjà des shoots et des cross, mais il y avait aussi des pénétrations dans la raquette très puissantes, un jump et un dunk impressionnants. Le numéro 11 des Huskies est le huitième meilleur marqueur all-time d’Uconn, derrière des noms comme Ray Allen ou Shabazz Napier, et devant un certain Kemba Walker.

Ryan Boatright connait le succès et n’a pas eu peur de briller dans sa carrière universitaire, nous avons la chance de le voir briller sous le feu des projecteurs de la ville lumière. Notre meneur performe cette saison à 11,4 points, 4,8 passes et nous fait tourner à plus de 120 battements par minute dans sa Sophomore Year (deuxième année) avec nous. Il avait réussi à raviver l’Accor Arena et nous offre des gros shoots à chaque match : merci Ryan, légende d’Uconn, future icône du Paris Basketball. Le match de la 26ème journée est à la maison face à Gravelines-Dunkerque ce soir dès 20h : Ryan, can you lose ? Naaaaaahhhh

Billetterie dès 12€

Gustave Pitet

Inscris-toi à notre newsletter pour recevoir nos dernières actus

M'ABONNER