La plateforme bien connue Skweek traverse actuellement une grave crise.
Comme l’indiquent les employés dans une lettre ouverte au public, les salariés de cette entreprise n’ont pas reçu leur salaire depuis quatre mois, travaillent dans des conditions extrêmement difficiles et exigent des changements immédiats.
DÉCLARATION DES EMPLOYÉS DE SKWEEK
« Les employés de Skweek souhaitent attirer publiquement l’attention aujourd’hui sur une situation devenue insupportable. Depuis plus de quatre mois, les salariés n’ont pas perçu leur salaire. Cette
situation extrêmement grave plonge les salariés dans des difficultés financières et personnelles inacceptables. Malgré cela, l’entreprise, qui est désormais effectivement inactive, n’a toujours pas engagé de procédures judiciaires.
Les employés dénoncent une impasse dont ils sont les principales victimes, et qu’ils attribuent directement à l’inaction et aux décisions de la direction. Cette crise s’inscrit dans une série d’arrêts rendus par les tribunaux contre l’entreprise, notamment dans des litiges avec ASVEL et 21 Production, encore pour non-respect de ses obligations contractuelles !
Aujourd’hui, les faits sont clairs :
– Aucune rémunération n’a été versée depuis quatre mois.
– Aucune communication crédible n’a été fournie aux employés.
– Aucune solution concrète n’a été mise en œuvre.
– Des dettes importantes auprès des caisses de sécurité sociale et des autorités fiscales mettent en péril les droits fondamentaux des salariés.
Les employés refusent de continuer à subir cette situation. Ils exigent immédiatement :
– Le paiement intégral de toutes les rémunérations dues.
– La mise en œuvre immédiate d’une procédure collective adaptée à la situation réelle de l’entreprise.
– Une transparence totale concernant la situation financière de l’entreprise.
En l’absence d’une réponse rapide, les salariés mèneront toutes les actions nécessaires déjà engagées, y compris des actions judiciaires et médiatiques, afin de faire valoir leurs droits et de les tenir publiquement responsables.
Les employés de Skweek