Par John Rammas / [email protected]
Andrea Trinchieri est arrivé à Thessalonique et a été présenté par le PAOK, qu’il prendra en main à l’été prochain.
Comme il l’a expliqué, il a confiance en l’entraîneur Pantelis Boutskos, promu au poste d’entraîneur-chef par intérim, en remplacement de Jure Zdovc, car il le connaît mieux que quiconque l’équipe.
Pourquoi a-t-il dit « oui » à l’offre du PAOK ? La réponse est simple : il est enthousiasmé par le club, par ses supporters et par le projet.
« Obtenir 100 ans d’histoire, ce n’est pas quelque chose que l’on peut acheter au supermarché », a déclaré l’entraîneur italien de 58 ans, qui a cédé assez facilement à la pression exercée par Nikos Vezyrtzis (président) et Nikos Boudouris (DG). « Les deux Nikos m’ont fait un pressing sur le terrain entier. C’était deux contre un. Mon père, qui n’est plus parmi nous, me disait d’aller là où l’on a vraiment envie de moi ».
Un retour en EuroLeague – la dernière apparition du PAOK remonte à 2001 – est le grand objectif. « Je suis un peu romantique. J’aime ce genre de défis. J’aime voir quelque chose naître et grandir. Je crois que c’est une opportunité de profiter du chemin chaque jour. Dans cette EuroLeague, tu fais essentiellement une chose: tu joues, tu rentres chez toi, tu voyages, tu rejoues. Le calendrier est extrêmement exigeant. Bien sûr, le PAOK veut y jouer. Comment ? C’est à nous de le déterminer. C’est un défi, et je suis un peu fou, tralala. J’aime ça. C’est le carburant dans ton réservoir, ce qui te pousse à atteindre tes limites. »