Le vétéran de la NBA et ancienne vedette de l’Olympiakós, Eddie Johnson, a pris une tournure nostalgique en répondant aux retours concernant son article pour HoopsHype, qui examinait comment un titre NBA en 2026 pourrait redéfinir l’héritage des icônes modernes telles que LeBron James et Nikola Jokic.
Âgé de 66 ans, ce natif de Chicago se surprit à contempler son passé riche en gloires, particulièrement son passage emblématique dans le basket-ball européen. Lorsqu’un fan lui a demandé combien de bagues NBA il possédait, Johnson détourna habilement le sujet vers ses succès à l’échelle internationale.
« Un titre en Europe pour l’Olympiacos », répondit-il dans un message publié sur X samedi. « Je vivais dans une maison de quatre étages donnant sur le golfe saronique, qui fait partie de la mer Méditerranée, et je passais le meilleur moment de ma vie ! »
Un titre en Europe pour @Olympiacos_BC alors que je vivais dans une maison de quatre niveaux donnant sur le golfe saronique, qui fait partie de la mer Méditerranée, et je passais le meilleur moment de ma vie !
— Eddie A Johnson (@Jumpshot8) 18 avril 2026
Bien que Johnson soit largement célébré pour une carrière en NBA prolifique comprenant 1 199 matchs et 19 202 points, soit le deuxième total de l’histoire de la ligue pour un joueur non sélectionné au All-Star, sa saison 1994–95 en Grèce demeure le récit mythique du basketball. Arrivé au Pirée après treize saisons passées en NBA, le « Fast Eddie » devint instantanément une icône culte.
Son statut légendaire s’est cimenté lors du Final Four de la Ligue Européenne FIBA 1995, en demi-finale face au Panathinaikos. Dans une rencontre particulièrement tendue et à faible score, Johnson s’est déchaîné avec quatre tirs à trois points précis dans les dernières minutes, scellant une victoire 58–52 et offrant l’un des nombreux instants décisifs contre les archi‑rivaux de l’Olympiacos.
Bien que les Reds aient finalement été battus par Real Madrid Teka en finale, la campagne européenne de Johnson fut un succès aussi bien individuel que collectif. Il affichait en moyenne plus de 21 points et 5 rebonds par match toutes compétitions confondues, se révélant comme une machine à marquer sans pitié. Ses contributions furent déterminantes pour décrocher le championnat de la Greek Basket League, où l’Olympiacos battit le Panathinaikos 3–2 dans une série finale des plus palpitantes.
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